Fier
de votre appareil numérique flambant neuf 18
mégapixels, vous avez immortalisé le premier
sourire de votre lépidoptère à poils
longs pour envoyer la photo à un autre passionné.
Hélas, la
photo «pèse » 5 Mo, votre
correspondant n'en verra après une heure de
téléchargement qu'un gros plan de la patte
antérieure gauche dans son client mail ; en outre, la photo
semble brumeuse, le pelage noir de l'animal apparaît
bleuté dans les zones sombres, il a un oeil rouge
à cause du flash et la photo est encombrée par la
tasse de thé et les les épluchures d'orange de
tante Ursule, posées sur la table où vous aviez
finement calibré la mise en scène !
Alors ... jeter votre
appareil photo (ou tante Ursule, mais vous n'oseriez pas), vraiment ?
Peut-être existe-t-il des solutions moins radicales !
- le traitement des photos numériques
- L'image
numérique
- Image
bitmap
- Les
formats d'image
- En
savoir un peu plus sur la gestion des couleurs
- Les
logiciels
- Les
étapes du traitement d'image
- Copie
- Recadrage
- Correction
des couleurs / luminosité / contraste - correction des yeux rouges
- Résolution
- Publication
- Les
droits attachés à une image – information annexes
L'image
numérique
Le vaste domaine de l'image numérique concerne - pour faire
court - les logos, plans, schémas, et photos. Les premiers
s'attachent essentiellement aux formes, avec des couleurs assez
tranchées ; et les photos – qui nous occupent ici -
plutôt à la nuance.
Les premiers (logos, plans et schémas) sont
traités selon les cas en vectoriel (les formes sont des
équations mathématiques) ou en bitmap (nous
détaillons plus loin cette notion), et avec des palettes de
couleurs plutôt pauvres.
Les photos, elles, sont toujours traitées en bitmap avec des
couleurs riches.
Les photos proviennent :
- du scanner : c'est une «imprimante à
l'envers » ; pensez avant de scanner à
paramétrer la profondeur de couleur (souvent
«noir et blanc », «nuance de
gris » et «couleurs
pleines ») ainsi que la
«précision » dont vous avez
besoin selon la destination du scan, précision
exprimée en dpi (voir plus loin cette notion).
- de l'appareil photo numérique (APN). Au passage,
les fabriquants vous en mettent plein la vue avec un nombre de pixels
devenu pléthorique ; ne vous laissez pas aveugler, regardez
plutôt, avant de choisir, la qualité de l'optique,
les réglages et les temps de réaction, et
surtout, des tests de l'appareil.
- d'internet : veillez aux droits attachés
à l'image (voir plus loin).
Image
bitmap
Qu'est-ce que c'est ? Il s'agit simplement d'une matrice (une grille)
à deux dimensions dans laquelle chaque carré
correspond à un «grain »
d'image appelé «pixel ». Chaque
pixel est caractérisé par sa valeur de
luminosité dans le cas d'images monochromes, ou par les
valeurs de 3 couleurs primaires dans le cas d'images en
couleur.
Le nombre de valeurs possibles pour la luminosité (ou pour
chacune des 3 couleurs) détermine une plus ou moins grande
richesse de nuances – une «profondeur » de
couleur. Il est couramment égal à 256, qui est le
nombre de valeur possible pour un octet (de 0 à 2
8). Chaque pixel est donc représenté par un octet
(monochrome) ou 3 octets (couleur) ; si nous prenons le cas -
fréquent à présent - d'une photo
couleur de 3 000 000 pixels, elle occupera en format non
compressé (bmp par exemple) 3 000 000 x 3 = 9 000 000
d'octets, ou 9 Mo.
Les
formats d'image
Les formats basiques (bmp, tif non compressé) se contentent
à peu de choses près d'enregistrer la succession
de lignes de la matrice. Le résultat est très
lourd, c'est pourquoi on a recours à deux
procédés pour alléger les images.
Les formats compressés
Ils fonctionnent selon des «algorithmes »
mathématiques, sur deux logiques différentes :
-
les compressions non destructives n'altèrent pas l'image
(comparables à la compression
«zip ») ; exemple : le format png.
-
les compressions destructives – très puissantes - consistent
à dégrader l'image d'une façon plus ou
moins acceptable ; la compression est réglable, mais les
dégradations sont irrécupérables ;
l'exemple le plus connu : le format jpg.
Les formats à couleurs indexées
Ils ne sont utilisés que dans certains cas particuliers en
photo. On commence (en tête du fichier) par
définir précisément chaque couleur
utilisée ; on en profite souvent pour définir une
pseudo-couleur qui sera transparente. Il suffit ensuite d'indiquer pour
chaque pixel la référence de la couleur
correspondante :
- le format gif propose une palette de 256 couleurs et la
possibilité de transparence.
- le format png laisse le choix du nombre de couleurs (il est
possible de conserver les pleines nuances), propose en outre une
compression non-destructive et ajustable, ainsi que la transparence
(non prise en compte par Internet Explorer avant la version 7). C'est
un format libre et extrêmement polyvalent, mais les photos y
sont toutefois plus lourdes qu'en jpg.
Le poids d'une photo
Il dépend évidemment du nombre de pixels (voir
plus bas «résolution ») et –
dans le cas du format jpg - du taux de compression ; un compromis est
à trouver au cas par cas, selon la destination de la photo.
Les formats spécifiques
Les logiciels évolués dans le traitement d'image
ont à manipuler d'autres informations que les trois valeurs
RGB (calques, transparence, sélections
mémorisées etc), et possèdent leurs
propres formats, qui sont des formats de travail, et sauf exception, ne
doivent pas servir de format d'échange et de publication.
En
savoir un peu plus sur la gestion des couleurs
Synthèse des couleurs
Nous avons vu que 3 couleurs primaires permettent de restituer
l'ensemble des couleurs, c'est ce qu'on appelle la synthèse
des couleurs ; il en existe en réalité deux :
lé synthèse additive (RGB), la
synthèse soustractive (CMYB) ; on abordera aussi le codage TSL et la notation html.
Synthèse additive
Un écran, par exemple, émet de la lumière, et envoie vers l'oeil un dosage de 3
couleurs qui s'additionnent : c'est la synthèse additive, et
les trois couleurs retenues sont le rouge, le vert et le bleu, RVB, ou
RGB en anglais.
Synthèse soustractive
En impression papier, il s'agit de déposer des pigments qui
absorbent la lumière ; chaque type de pigment capte une partie
du spectre
colorimétrique de la lumière reçue et
renvoie le reste vers l'oeil : c'est une synthèse
soustractive, et les 3 couleurs retenues sont le cyan, le magenta et le
jaune (couleurs complémentaires des rouge, vert et bleu).
En impression, c'est donc ce mode soustractif qui est
utilisé ; mais les noirs ainsi obtenus ne donnant pas
satisfaction, il est d'usage depuis longtemps d'ajouter une composante
noire ; les imprimantes et imprimeries travaillent donc sur 4 couleurs
: cyan, magenta, jaune et noir, ou CMJN, ou encore CMYB en anglais.
Manipulation en TSL
Il est parfois pratique, pour certaines opérations, de
considérer différemment les
caractéristiques des pixels en codant les couleurs, non pas sur les valeurs
RGB, mais sur les valeurs TSL :
-
T est la valeur de teinte (0 à 256 sur le cercle
chromatique) ;
-
S est la valeur de saturation : de 0 (gris, couleur imperceptible)
à 256 (couleur très tranchée).
-
L est la valeur de luminosité, de 0 (noir) à 256
(blanc).
Seuls certains logiciels proposent cette possibilité.
Codage html
Utilisé dans les fichiers html ou css (feuilles de style),
il est de la forme #rrggbb où rr, gg et bb expriment la
valeur des 3 couleurs primaires, en base hexadécimale (00
à FF).
Les
logiciels
Les logiciels de niveau professionnels proposent tous les outils, la
gestion des calques, de la couche alpha (la transparence – ou
l'opacité – est assimilée à une
couleur supplémentaire), etc. Ils sont puissants, et exigent
en contrepartie un effort de compréhension et
d'apprentissage pour les prendre en main : Photoshop (pour Windows et Mac), très
réputé et très cher (des versions
allégées sont plus accessibles). Paint Shop Pro et quelques autres, moins chers ou gratuits, offrent des
possibilités équivalentes, ainsi que les
logiciels libres Gimp (pour Windows, Mac, Linux) ou Krita (Linux).
D'autres logiciels sont plus faciles à prendre en main, mais
offrent un potentiel moindre : Photofiltre (Windows) et Xnview (Windows
et Linux) sont gratuits, Digikam (Linux) est libre...
Dans tous les cas, quelques outils sont indispensables (voir plus
loin), ainsi qu'une possibilité de réglage du
taux de compression jpg (de loin le format le plus utilisé
pour les photos).
Gimp :
http://www.gimp-fr.org/presentation.php
Photofiltre :
http://www.photofiltre.com/
Xnview :
http://perso.orange.fr/pierre.g/xnview/frhome.html
Les
étapes du traitement d'image
- copie
- recadrage
- correction couleurs / luminosité / contraste
(yeux rouges)
- résolution (selon destination)
- publication
Copie
parce qu'il est prudent de toujours travailler sur une copie, chaque
opération de traitement devant être
considérée comme une altération
irrémédiable.
Recadrage
Il s'agit là de ne conserver que la partie
«utile » ou esthétique de la
photo (imaginez une découpe aux ciseaux) selon la
destination envisagée ; ce faisant, vous allez diminuer
d'autant le nombre de pixels, mais les APN actuels n'en sont pas avares
...
Correction
des couleurs / luminosité / contraste - correction des yeux rouges
En préalable, assurez vous que votre écran est
correctement réglé, faute de quoi vos corrections
seront systématiquement erronées. Cherchez sur
internet avec les mots-clefs «réglage
d'écran mire », choisissez une mire
(représentant généralement des
rectangles de différentes nuances de couleurs et de gris) et
vérifiez que vous distinguez chaque carré de son
voisin.
Les logiciels Photoshop ou Paint Shop proposent un outil de calibration
d'écran.
Passons à présent à votre photo :
beaucoup de logiciels proposent un aperçu de la distribution
de la luminosité (globale ou par couleur primaire) sous une
forme qui ressemble à cette fenêtre :
Cette capture est tirée d'une fenêtre de Gimp ("niveaux"), et concerne une
photo brumeuse, où les noirs profonds manquent manifestement .
C'est une bonne indication pour confirmer ce qui doit être
apporté comme correction (parfois possible dans cette
même fenêtre). Mais le
«feeling » de chacun entre aussi en
compte, et il n'existe pas de recette valable pour toute les situations.
Quelques «trucs » utiles :
-
si vous augmentez la luminosité, la photo devient fade : il
faudra en général augmenter le contraste dans des proportions
voisines
-
si la photo est vraiment très sombre, augmenter la
luminosité fera apparaître des couleurs
aléatoires à la place des gris (on parle de
«bruit lumineux »), c'est sans solution,
ou presque.
-
il est fréquents que les tons sombres glissent vers le bleu
; la correction est facile si votre logiciel propose de traiter
séparément les tons sombres / moyens / clairs.
-
dans le cas du scan de photo imprimée (magazine), le tramage
d'imprimerie peut se rattraper en appliquant un flou léger,
de préférence préservant les contours
nets.
Ah, ces p%@$& d'yeux rouges !
On parle des yeux rouges parce que l'oeil humain, soumis à
la lumière vive d'un flash, renvoie cette composante rouge
(d'autres mammifères renverront un spectre plus complet, les
chats ou les chiens dans la nuit semblent ainsi avoir des phares
blancs-jaunes à la place des yeux ; le traitement sera du
même type). Les flash des APN sont souvent munis d'un
dispositif «anti-yeux rouges », qui ne
fait – au mieux - qu'atténuer le désastre.
Entre les solutions hautement élaborées, pour
lesquelles existent de nombreux tutoriels orientés Photoshop
ou Gimp sur le web, et les utilitaires qui prétendent
corriger automatiquement ces problèmes (pour un
résultat ... à tester par vous-même),
j'opte généralement pour une solution
approximative qui a le triple mérite d'être
accessible, assez rapide et rend peu perceptibles le défaut : il
s'agit de sélectionner la zone coupable (ou les zones si
votre logiciel autorise les sélections multiples), d'en
adoucir les contours (si votre logiciel le permet), et de jouer sur les
paramètres TSL :
-
T : pour amener la teinte vers le brun, le bleu ou le vert ;
-
S : pour diminuer la saturation, surtout en cas de doute sur la vraie
couleur des yeux ;
-
L : pour la diminuer aussi, les yeux étant
généralement sombres (et les défauts
plus discrets ainsi) ;
Ces traitements n'éliminent pas totalement le
défaut, mais l'atténuent jusqu'à le
rendre peu perceptible.
Résolution
L'image de type bitmap est caractérisée, comme vu
plus haut, par un nombre de pixels en largeur et en hauteur (la
«matrice ») ; il est impératif,
avant de décider de ces paramètres, de distinguer
selon la destination :
il est aisé de comprendre que pour un emême dimension
visuelle de l'image, il faut d'autant plus de pixel que ceux-ci sont
"serrés".
-
Pour imprimer une photo, nous demandons à l'imprimante d'imprimer X pixels par unité de longueur
(l'usage en imprimerie est de s'exprimer en pouce, qui vaut 25,4 mm).
La densité usuelle en
imprimerie est de 300 pixel par pouce, notée 300 dpi (dots
per inch). Une photo de 2 Mégapixels (1600 x 1200, la
plupart des APN dépassent ce nombre) s'imprimera alors sur
135 x 101 mm. Il faut donc beaucoup de pixels ;
- En revanche, l'affichage d'une photo sur un écran d'ordinateur (hors
zoom, qui ne fait qu'extrapoler sans rien apporter) est directement
lié à la faible densité – figée -
des pixels de l'écran lui-même (un peu moins de
100 dpi la plupart du temps). Un écran d'ordinateur affiche
généralement de 800 x 600 pixels (anciens 15
pouces cathodiques) à 1280 x 1024 (17 pouces LCD), et la
photo n'est pas destinée (dans le cas d'une page web par
exemple) à occuper tout l'écran ; une image de
400 x 300 pixels s'avérera suffisante dans bien des cas
(à déterminer au cas pas cas).
Si vous imprimez cette dernière image selon les
règles usuelles en imprimerie (300 dpi), elle mesurera sur
le papier ... 34 x 25 mm (un timbre poste). Et si vous ne respectez pas
ces règles, votre photo risque d'être
très laide (les pixels seront apparents, les couleurs fades
etc). Il est impératif de connaître la destination
d'une photo avant de décider de sa résolution.
Concrètement, trouvez sur votre logiciel un
réglage dont l'intitulé ressemble à
«dimension »,
«résolution », ou
«définition », souvent dans un
menu «image », et choisissez le nombre de
pixel (en veillant à conserver le rapport hauteur/largeur) ;
si vous travaillez pour l'affichage écran, c'est tout. Si
vous voulez imprimer, précisez aussi la densité
des pixels en dpi ; c'est souvent dans le même menu, ou dans
une fenêtre de réglage accessible par
«imprimer ».
On peut sans problème diminuer le nombre de pixels ; il est
plus risqué de l'augmenter (l'ordinateur
«inventera » les pixels manquants selon
... son inspiration) ; les logiciels proposent souvent pour ces
opérations le choix entre différents
procédés d'interpolation affectant plus ou moins
la qualité du résultat et la vitesse
d'interpolation.
Publication
Vous avez
copié votre photo, vous l'avez recadré, corrigée, ré-échantillonné dans une
résolution adaptée à votre objectif,
l'avez enregistrée en format jpg en choisissant un taux de
compression faible (qualité haute) pour imprimer ou
conserver la photo dans votre ordinateur, ou une compression plus forte
(qualité plus basse, compromis qualité/poids) si
c'est pour le web.
Ces opérations effectuées,
-
Dans le cas de l'impression, que ce soit seule ou à
l'intérieur d'un document, il n'y a rien à
ajouter : la photo est prête.
-
Dans le cas d'une publication sur un site web, reportez vous
à cette page.
Un cas particulier : déposer une photo dans un message sur
un forum.
Casse-tête pour bien des débutants : beaucoup de moteurs de forums, en particulier PHPBB qui est l'un des
plus répandus, et beaucoup d'administrateurs de forums ne
permettent pas en effet d'insérer une photo dans un message, mais seulement d'insérer un lien vers une photo
située n'importe où ailleurs sur le web. La
marche à suivre est alors la suivante :
- Trouvez la photo sur le web (pensez aux droits).
- Trouvez son adresse ; une solution parmi d'autres : la photo est en
général incluse dans une page html (terminaison
en «htm » ou
«html » dans la barre d'adresse de votre
navigateur) ; un clic droit sur la photo vous propose en
général d'afficher la photo seule (terminaison en
«jpg » dans la barre d'adresse de votre
navigateur).
- Recopiez cette adresse dans votre message à
l'emplacement désiré pour la photo.
- Encadrez cette adresse complète (elle est souvent longue) par les balises
«images » de votre forum, disponibles la
plupart du temps en cliquant dans une liste de balises au-dessus de la
fenêtre où vous écrivez votre message :
une balise ouvrante avant l'adresse [img], et une fermante
après [/img] sont alors insérées automatiquement.
L'illustration montre
une fenêtre de rédaction de nouveau
message dans un forum PHPBB
S'il
s'agit d'une photo personnelle qui n'est pas sur le web, vous pouvez
utiliser les services d'un des nombreux sites d'hébergement
de photos : ceux-ci vous proposent de les stocker gratuitement et
simplement sur leurs serveurs, et vous indiquent aussitôt
l'adresse à recopier dans le forum.
Les
droits attachés à une image – information annexes
Ils sont de deux familles :
-
Le droit d'auteur d'une part, qui ne pose pas de problème si
vous êtes l'auteur de la photo, mais peut en poser si vous
«piquez » une photo quelconque sur le web.
-
Le droit à l'image des personnes et des lieux figurant sur
la photo est un autre élément à
prendre en compte. C'est un domaine complexe ; une recherche sur internet vous fournira
des réponses nombreuses et touffues.
S'il n'est pas inutile
de se renseigner, le bon sens donne déjà quelques
éléments, suffisants dans bien des cas.
Meta-données
Sachez enfin que le format jpg (comme beaucoup d'autres formats
informatiques) contient des meta-données (nommées
exif pour le jpg), c'est à dire des informations qui n'apparaissent pas
sur la photo mais sont facilement accessibles quand même ;
certains logiciels de traitement d'image les conservent, d'autres non,
ou le font à la demande. Ces données exif donnent
des indications sur l'origine de la photo (matériel
employé, date, localisation dans les dernières
versions ...) ; à vous de décider si ces
informations ont vocation à être rendues publiques
ou non.
__________________
Cet article ne prétend pas faire le tour du sujet, mais
simplement vous proposer des bases utiles. Il vous a
aidé, vous avez des observations ou des suggestions
à formuler, relevé des inexactitudes ?
Cette page a
été réalisée
sous
Mandriva-linux,
à l'aide du logiciel
NVU
;
elle est
validée

(c'est
ici)
et

(c'est
là)